Test : qu’est-ce qui vous empêche de progresser en anglais ?
Vous avez déjà essayé d’apprendre l’anglais, mais vous avez l’impression de ne pas avancer ? Vous commencez une nouvelle méthode avec motivation, puis vous abandonnez après quelques semaines ? Il est possible qu’un frein précis vous empêche de progresser en anglais.
Le problème ne vient pas toujours de votre niveau. Le manque de temps, la peur de faire des erreurs, une méthode mal adaptée ou l’absence d’objectif clair peuvent ralentir votre apprentissage.
Ce test interactif vous aide à identifier votre principal blocage. Après quelques questions, vous découvrirez le frein qui semble le plus important dans votre situation ainsi qu’un petit plan d’action personnalisé.
Votre résultat pourra correspondre à l’un des cinq profils suivants :
- vous manquez de temps ;
- vous manquez de confiance ;
- votre méthode est inadaptée ;
- vous manquez de régularité ;
- votre objectif est trop vague.
Sommaire
- Faire le test pour identifier votre principal frein
- Pourquoi avez-vous l’impression de ne pas progresser ?
- Frein n°1 : le manque de temps
- Frein n°2 : le manque de confiance
- Frein n°3 : une méthode inadaptée
- Frein n°4 : le manque de régularité
- Frein n°5 : un objectif trop vague
- Quels autres freins peuvent ralentir votre progression ?
- Comment construire un plan d’action réaliste ?
- Comment MyES vous aide à dépasser vos blocages ?
- Questions fréquentes
Quel est votre principal frein pour apprendre l’anglais ?
Pour chaque question, choisissez la réponse qui décrit le mieux votre situation actuelle. Ne sélectionnez pas la réponse qui vous semble idéale. Répondez simplement selon vos habitudes réelles.Qu’est-ce qui vous empêche de progresser en anglais ?
Vous manquez de temps, de confiance ou de régularité ? Peut-être que votre méthode ne vous correspond pas ou que votre objectif reste encore trop flou.
Répondez à 10 questions pour identifier votre principal frein et découvrir un plan d’action adapté à votre situation.
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Votre principal frein pour apprendre l’anglais est :
Ce test identifie le frein qui ressort le plus de vos réponses. Plusieurs difficultés peuvent naturellement se combiner selon votre situation.
Pourquoi avez-vous l’impression de ne pas progresser en anglais ?
Lorsqu’une personne ne constate pas de progrès, elle pense souvent qu’elle manque de facilité avec les langues. Pourtant, les difficultés viennent rarement d’un manque de capacité. Dans la plupart des cas, l’apprentissage n’est pas suffisamment adapté au rythme de vie, à l’objectif ou aux besoins réels de l’apprenant. Vous pouvez par exemple connaître beaucoup de règles de grammaire sans réussir à parler. À l’inverse, vous pouvez comprendre des conversations courantes, mais avoir l’impression de stagner parce que vous n’avez pas défini de nouvel objectif. D’autres personnes progressent pendant quelques semaines, puis arrêtent complètement faute de temps ou d’organisation. Lorsqu’elles reprennent plusieurs mois plus tard, elles ont le sentiment de devoir tout recommencer.Plusieurs signes peuvent révéler un blocage :
- vous changez souvent de méthode ;
- vous commencez avec beaucoup de motivation, puis vous abandonnez ;
- vous comprenez mieux que vous ne parlez ;
- vous évitez les situations dans lesquelles vous devez utiliser l’anglais ;
- vous travaillez uniquement lorsque vous avez beaucoup de temps ;
- vous ne savez pas exactement quel niveau vous souhaitez atteindre ;
- vous avez l’impression de revoir toujours les mêmes notions ;
- vous attendez de parler parfaitement avant d’oser participer.
Frein n°1 : vous manquez de temps
Le manque de temps est l’une des raisons les plus souvent évoquées par les adultes qui souhaitent progresser en anglais. Entre le travail, les déplacements, la famille et les obligations du quotidien, il peut être difficile de réserver plusieurs heures à l’apprentissage. Beaucoup de personnes attendent alors de disposer d’une soirée libre ou d’un week-end complet. Or, ces longues périodes de disponibilité restent rares. L’anglais est donc repoussé à la semaine suivante, puis au mois suivant.Vous êtes peut-être concerné si :
- vous dites régulièrement que vous commencerez lorsque votre emploi du temps sera plus calme ;
- vous pensez qu’une séance doit durer au moins une heure pour être utile ;
- vous annulez souvent vos moments d’apprentissage ;
- vous n’avez aucune plage réservée à l’anglais ;
- vous avez un emploi du temps professionnel très variable ;
- vous pratiquez uniquement pendant vos vacances.
Pourquoi ce frein ralentit-il votre progression ?
Pour apprendre une langue, la fréquence compte souvent davantage que la durée d’une séance isolée. Une pratique de quinze minutes plusieurs fois par semaine peut être plus utile qu’une session de trois heures une fois par mois. Lorsque les contacts avec l’anglais sont trop espacés, le cerveau doit régulièrement retrouver le vocabulaire et les automatismes déjà travaillés.Votre plan d’action en 3 étapes
- Réservez trois créneaux de quinze minutes dans votre semaine plutôt qu’une longue séance difficile à maintenir.
- Associez l’anglais à une habitude existante, par exemple votre trajet, votre pause déjeuner ou votre café du matin.
- Choisissez une activité simple par créneau : écouter, réviser cinq expressions ou parler à voix haute.
Les activités adaptées à un emploi du temps chargé
- écouter un court podcast pendant un trajet ;
- réviser cinq mots avec des exemples ;
- décrire sa journée à voix haute pendant quelques minutes ;
- regarder une courte vidéo en anglais ;
- préparer trois phrases utiles pour une prochaine conversation ;
- planifier un ou deux cours à des horaires fixes.
Frein n°2 : vous manquez de confiance
Vous connaissez peut-être des mots, comprenez des phrases et savez construire des réponses simples. Pourtant, lorsque vous devez parler, vous perdez vos moyens. Le manque de confiance peut donner l’impression que votre niveau est plus faible qu’il ne l’est réellement. Il vous pousse à éviter les conversations et réduit ainsi les occasions de pratiquer.Vous êtes peut-être concerné si :
- vous avez peur de faire des erreurs ;
- vous craignez que votre accent soit jugé ;
- vous préparez chaque phrase mentalement avant de parler ;
- vous préférez laisser une autre personne répondre ;
- vous connaissez la réponse, mais n’osez pas la donner ;
- vous vous comparez à des personnes plus avancées ;
- vous pensez devoir parler parfaitement pour être compris.
Pourquoi la peur entretient-elle le blocage ?
Plus vous évitez de parler, moins vous développez les automatismes nécessaires à une conversation. Vous continuez alors à chercher vos mots, ce qui renforce votre impression de ne pas être capable. Pour sortir de ce cercle, il faut commencer par des situations simples et sécurisantes. L’objectif n’est pas de supprimer toutes les erreurs, mais d’apprendre à continuer malgré elles.Votre plan d’action en 3 étapes
- Préparez cinq phrases utiles que vous pourrez employer dans différentes conversations.
- Parlez deux minutes à voix haute chaque jour sur un sujet simple, sans vous interrompre pour corriger chaque erreur.
- Participez à une conversation encadrée dans laquelle les erreurs sont considérées comme une étape normale.
Frein n°3 : votre méthode ne vous correspond pas
Vous êtes motivé et vous trouvez du temps, mais vous ne constatez toujours pas les résultats espérés ? Votre méthode est peut-être trop éloignée de vos besoins. Une personne qui souhaite participer à des réunions professionnelles ne progressera pas suffisamment en se contentant de mémoriser des listes de mots. De même, regarder des vidéos de manière passive ne permet pas toujours de développer l’expression orale.Vous êtes peut-être concerné si :
- vous faites principalement des exercices de grammaire ;
- vous utilisez une application sans jamais parler ;
- vous apprenez des mots isolés que vous ne réutilisez pas ;
- vous trouvez vos activités ennuyeuses ou trop scolaires ;
- votre méthode ne correspond pas à votre objectif ;
- les exercices sont trop simples ou trop difficiles ;
- vous comprenez la théorie, mais vous ne savez pas l’appliquer.
Comment reconnaître une méthode efficace ?
Une méthode adaptée doit vous permettre d’utiliser progressivement l’anglais dans les situations qui comptent pour vous. Elle doit associer plusieurs compétences : compréhension, vocabulaire, répétition, prononciation et pratique réelle. Elle doit également proposer une difficulté adaptée à votre niveau.Votre plan d’action en 3 étapes
- Définissez une situation concrète dans laquelle vous souhaitez mieux utiliser l’anglais.
- Vérifiez que votre méthode vous fait pratiquer cette compétence chaque semaine.
- Remplacez une activité passive par une activité active : répéter, répondre, écrire ou converser.
Exemple de méthode inadaptée
Si votre objectif est de parler avec des clients internationaux, apprendre uniquement du vocabulaire sur une application ne suffira probablement pas. Vous devrez également simuler des échanges, répondre à des questions et travailler votre spontanéité.Exemple de méthode adaptée
Vous pouvez découvrir une expression, l’entendre dans un dialogue, la répéter, puis l’utiliser pendant une mise en situation. Cette progression transforme plus facilement une connaissance passive en compétence active. Pour mieux comprendre vos préférences, réalisez également notre quiz sur votre profil d’apprentissage de l’anglais.Frein n°4 : vous manquez de régularité
Vous trouvez parfois le temps de travailler, mais vos séances restent très irrégulières. Vous pratiquez beaucoup pendant quelques jours, puis vous ne faites plus rien pendant plusieurs semaines. Ce fonctionnement peut donner l’impression de toujours recommencer au même endroit.Vous êtes peut-être concerné si :
- vous apprenez uniquement lorsque vous vous sentez motivé ;
- vous faites des séances longues, mais très espacées ;
- vous abandonnez dès que vous manquez une journée ;
- vous n’avez aucune routine ;
- vous changez souvent de support ;
- vous oubliez rapidement le vocabulaire appris ;
- vous recommencez régulièrement des programmes pour débutants.
Pourquoi la régularité est-elle essentielle ?
Le cerveau a besoin de retrouver les mots et les structures à plusieurs reprises pour les mémoriser durablement. Une notion vue une seule fois reste fragile, même si vous l’avez comprise. La régularité permet aussi de rendre les phrases plus automatiques. Vous réfléchissez moins longtemps et gagnez progressivement en fluidité.Votre plan d’action en 3 étapes
- Choisissez une fréquence minimale réaliste, par exemple trois contacts avec l’anglais par semaine.
- Préparez vos activités à l’avance pour ne pas perdre de temps à décider quoi faire.
- Suivez votre régularité sur un calendrier sans chercher la perfection.
Une routine simple sur une semaine
| Jour | Activité | Durée indicative |
|---|---|---|
| Lundi | Écouter un court dialogue et noter trois expressions | 15 minutes |
| Mercredi | Réutiliser les expressions dans des phrases à voix haute | 10 minutes |
| Vendredi | Participer à un cours ou à une conversation | 30 à 60 minutes |
| Dimanche | Revoir les mots et noter les progrès de la semaine | 10 minutes |
Frein n°5 : votre objectif est trop vague
« Je veux parler anglais » est une intention positive, mais elle reste difficile à transformer en plan d’apprentissage. Sans objectif précis, vous ne savez pas quelles compétences travailler, quelle méthode choisir ni comment mesurer votre progression.Vous êtes peut-être concerné si :
- vous souhaitez simplement être « meilleur » en anglais ;
- vous ne savez pas dans quelles situations vous voulez utiliser la langue ;
- vous passez d’un thème à un autre sans priorité ;
- vous ne savez pas quel niveau vous devez atteindre ;
- vous ne mesurez jamais vos progrès ;
- vous perdez votre motivation car vous ne voyez aucun résultat concret.
Comment définir un meilleur objectif ?
Un objectif utile doit être lié à une situation concrète et comporter un résultat observable. Au lieu de dire « je veux parler couramment », vous pouvez choisir :- me présenter pendant cinq minutes sans lire mes notes ;
- participer à une réunion simple en anglais ;
- répondre à un appel professionnel ;
- commander et poser des questions dans un restaurant ;
- réussir un entretien d’embauche ;
- atteindre un niveau B2 ;
- obtenir un score précis à une certification.
Votre plan d’action en 3 étapes
- Choisissez une situation précise dans laquelle vous souhaitez être plus à l’aise.
- Définissez un résultat observable, par exemple tenir une conversation de dix minutes.
- Fixez une première échéance et identifiez les compétences à travailler avant cette date.
Quels autres freins peuvent ralentir votre progression ?
Le quiz met en avant cinq difficultés principales, mais d’autres éléments peuvent également intervenir.Le budget
Le coût d’une formation peut limiter certaines possibilités. Toutefois, il existe différents formats de cours ainsi que plusieurs solutions de financement selon votre situation. Vous pouvez notamment comparer les cours collectifs, individuels, hybrides ou à distance. Pensez également à vérifier votre éligibilité au CPF, aux financements de votre employeur, de votre OPCO ou de votre fonds d’assurance formation. Consultez notre article consacré au budget pour apprendre l’anglais efficacement.Le manque d’organisation
Une personne peut avoir du temps disponible sans réussir à l’utiliser. Sans planning, les séances sont repoussées ou remplacées par des tâches plus urgentes. Planifier ses cours et préparer ses activités à l’avance permet de réduire les décisions à prendre au quotidien.Le perfectionnisme
Certains apprenants souhaitent comprendre chaque mot et produire des phrases sans aucune faute. Cette exigence ralentit la prise de parole et peut créer une forte frustration. La communication doit rester prioritaire. Une phrase imparfaite, mais comprise, est déjà une étape utile.Une mauvaise expérience passée
Des difficultés scolaires, des remarques sur l’accent ou une mauvaise note peuvent laisser une impression durable. Pourtant, apprendre l’anglais à l’âge adulte dans un environnement centré sur la pratique peut être très différent. Découvrez pourquoi certaines personnes ont appris l’anglais à l’école sans réussir à le parler.Un niveau de départ mal évalué
Une formation trop facile provoque de l’ennui. À l’inverse, un contenu trop difficile donne rapidement l’impression d’être dépassé. Avant de commencer un parcours, il est donc utile de réaliser un test de niveau d’anglais.Comment construire un plan d’action réaliste pour progresser en anglais ?
Une fois votre principal frein identifié, évitez de modifier toutes vos habitudes en même temps. Choisissez une première action simple et vérifiez si vous pouvez la maintenir pendant plusieurs semaines.Étape 1 : définissez votre priorité
Votre priorité doit répondre à votre principale difficulté.- Si vous manquez de temps, réduisez la durée des séances.
- Si vous manquez de confiance, multipliez les prises de parole courtes.
- Si votre méthode est inadaptée, ajoutez davantage de pratique active.
- Si vous manquez de régularité, créez des créneaux fixes.
- Si votre objectif est vague, choisissez une situation concrète.
Étape 2 : commencez petit
Un plan trop ambitieux peut rapidement devenir décourageant. Commencez par une action que vous êtes presque certain de pouvoir réaliser. Par exemple, au lieu de prévoir une heure quotidienne, commencez par quinze minutes trois fois par semaine. Vous pourrez ensuite augmenter progressivement le rythme.Étape 3 : mesurez une action concrète
Ne mesurez pas uniquement votre niveau général. Observez également les actions réalisées :- nombre de conversations suivies ;
- nombre de jours de pratique ;
- expressions réutilisées ;
- vidéos comprises sans traduction ;
- situations professionnelles préparées ;
- cours suivis pendant le mois.
Étape 4 : ajustez votre méthode
Après quelques semaines, posez-vous trois questions :- Est-ce que je parviens à maintenir ce rythme ?
- Est-ce que les activités m’aident à atteindre mon objectif ?
- Est-ce que je constate un changement dans une situation réelle ?
Quel plan d’action selon votre principal frein ?
| Frein principal | Première action | À éviter | Indicateur de progrès |
|---|---|---|---|
| Manque de temps | Planifier trois séances courtes | Attendre une longue plage libre | Nombre de contacts avec l’anglais |
| Manque de confiance | Parler deux minutes par jour | Corriger chaque erreur immédiatement | Nombre de prises de parole |
| Méthode inadaptée | Ajouter une mise en situation réelle | Accumuler uniquement des exercices passifs | Capacité à réutiliser les notions |
| Manque de régularité | Créer une routine hebdomadaire | Dépendre uniquement de la motivation | Nombre de semaines sans interruption |
| Objectif trop vague | Choisir une situation concrète | Vouloir progresser partout à la fois | Réalisation d’une tâche précise |
Comment MyES vous aide-t-il à dépasser vos blocages ?
Chez My English School, le parcours commence par une évaluation du niveau et un échange sur les objectifs, les disponibilités et les difficultés de l’apprenant. Cette étape permet de comprendre ce qui l’empêche réellement de progresser en anglais. Une personne qui manque de temps pourra rechercher une organisation compatible avec son emploi du temps. Un apprenant qui manque de confiance aura besoin de parler dans un cadre rassurant. Enfin, une personne qui manque de régularité pourra bénéficier d’un parcours structuré et de rendez-vous planifiés. La méthode MyES donne une place centrale à la pratique orale. Les cours en petits groupes permettent à chaque apprenant de participer, de réutiliser le vocabulaire et de prendre progressivement confiance. Le parcours associe plusieurs types d’activités :- des contenus adaptés au niveau ;
- des cours en petits groupes ;
- des mises en situation concrètes ;
- une pratique régulière de l’oral ;
- des activités à réaliser entre les cours ;
- un suivi de la progression ;
- des objectifs adaptés au projet personnel ou professionnel.




